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24/02/2012

HERMAN VAN ROMPUY: "LE PRESIDENT PARLE ENFIN!" (Paris Match 16-02-12)

LA CRISE DE L’EUROPE ET DU MONDE FINANCIER, LA BELGIQUE ET LES ATTAQUES PERSONNELLES: VAN ROMPUY PASSE à CONFESSE

Le 19 novembre 2009, les vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne choisissaient le Belge Herman Van Rompuy comme premier président permanent du Conseil européen. Il quittait son poste de Premier ministre et prenait ses fonctions le 1er janvier 2010. Le 30 mai prochain, son mandat arrivera à échéance : selon toutes les probabilités, il devrait être renouvelé. Paris Match a rencontré en exclusivité cet homme de l’ombre pour évoquer les deux folles années qu’il vient de vivre. Un véritable privilège : contraint de gérer la plus importante crise que le monde ait connue depuis la Seconde Guerre mondiale, HVR ne s’était jamais exprimé jusqu’ici.

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17/02/2010

QUE DU BONHEUR: BYE, BYE, HANS D'HONDT (DH 14-02-10)

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Vendredi à Val Duchesse, Yves Leterme organisait une petite sauterie pour saluer le départ de son chef cab, Hans D'Hondt, vers le SPF Finances. Outre les vice-Premiers – ainsi que la petite Clara Milquet dont la présence incongrue en fit ricaner plus d'un –, mais aussi Herman Van Rompuy, Charles Michel, Melchior Wathelet et l'ancien ministre Leo Delcroix. Après un verre de bienvenue, les happy few ont eu droit aux chants de la chorale dirigée par Eric Kirsch, nouveau bras droit du Premier ministre. Puis à un discours-sketch de l'humoriste Geert Hoste qui n'épargna personne. Pas même le héros de la soirée, ni Pieter De Crem dont il expliqua que l'absence était à une (nouvelle) panne de son avion de la DN, voire Didier Reynders auquel il conseilla de bien protéger son poste, vu l'ardeur au travail de Hans D'Hondt. Ce dernier fut ensuite salué par Leterme, avant de s'envoler lui-même, avec son groupe musical, dans des reprises de Bob Dylan, Bruce Springsteen et Jacques Brel. Du vrai travail de pro!

15/01/2010

FOURNAUX: "PAS QUESTION D'UN PAS DE COTE!" (DH du 11-01-10)


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Hier dimanche dans La Dernière Heure, Gérard Deprez, s'est exprimé sur l'affaire Fournaux. Le président du MCC auquel appartient aussi le bourgmestre de Dinant, demandait à son tour à son coreligionnaire de "faire un pas de côté", après son renvoi en correctionnelle, dans le cadre du dossier du casino de Dinant. Tout en disant cela, Deprez insistait sur la présomption d'innocence dont devait bénéficier Fournaux, ajoutant même: "J'ai la conviction absolue que Richard est innocent. Ce n'est pas un homme vénal!"

Invité à Mise au point (RTBF), ce même dimanche, Fournaux apportait d'abord comme précision qu'il n'était nullement renvoyé en correctionnelle, le recours qu'il avait introduit auprès de la Cour de cassation suspendant cette décision. Et d'ajouter: "On sait depuis quelques heures, que l'autre partie ne va pas en Cassation." Elle est donc bel et bien renvoyée en correctionnelle, elle. Revenant à son cas personnel, Fournaux précisait que, dans le futur, même si la décision de la Cour de cassation lui était défavorable, il continuerait à se battre jusqu'à épuisement total de la procédure judiciaire. "La manière dont nous avons travaillé était éthique", souligna-t-il. Aux journalistes qui réitéraient leur question, concernant l'éventuel "pas de côté" auquel l'invitaient tant le président du MR, Didier Reynders, que celui du MCC, Fournaux rétorquait qu'il attendait la réunion du Conseil de conciliation et d'arbitrage que son parti tiendra, le 18 janvier prochain. "Nous aurons l'occasion d'y débattre à l'aise du dossier", affirmait-il. Plus loin dans le débat, lorsque ses interviewers firent allusion aux affaires de Charleroi, pour lesquelles le MR s'était montré intraitable, exigeant des sanctions, voire même des démissions, le sénateur-bourgmestre dinantais répliqua qu'une affaire n'était pas l'autre: "A Charleroi, on a découvert un véritable système et les gens (mis en cause) étaient en aveu. Je suis persuadé au plus profond de moi-même d'avoir agi dans la légalité." En fin d'émission, il asséna: "On peut considérer que j'aurais pu faire un pas de côté, il y a dix ans. Mais je ne vois pas pourquoi, à partir du moment où l'histoire, y compris judiciaire, commence à me donner raison, je devrais faire ce pas de côté!"