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28/01/2012

EXCLUSIF: LE CONSEIL D'ETAT ENVOIE LE PCF SUR LES... ROSES!

Le 1er décembre dernier (cfr ce même blog), nous décrivions comment le président du Parlement de la Communauté française, Jean-Charles Luperto (PS), voulait interdire à tout fonctionnaire du PCF d'exercer une fonction politique. Ce faisant, le président, aidé par son pote greffier, Xavier Baeselen (MR), tentait de régler, à sa manière, des conflits locaux: à savoir écarter des conseillers communaux qui, ça et là, lui faisaient de l'ombre, à lui et certains proches. Et c'est ainsi que, curieusement, le 20 décembre, l'assemblée avait appuyé sans broncher le coup de force du célébrissime Luperto en modifiant l'article 32 du statut des agens du Parlement. 

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27/01/2010

Xavier Baeselen: "Accompagner assez tôt le demandeur d'emploi!" (DH 24-01-10)


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Hier samedi, nos confrères de La Libre Belgique interrogeaient le député MR Xavier Baeselen sur l’octroi d’un travail de proximité aux chômeurs de longue durée. Nous lui avons demandé quelques précisions. Le parlementaire rappelle d’abord que, selon les chiffres donnés par la ministre de l’Emploi, Joëlle Milquet, en commission des Affaires sociales de la Chambre, l’on compte 4.000 exclusions du chômage pour plus d’1,2 million de personnes indemnisées par l’ONEM ou 450.000 demandeurs d’emploi. Soit un taux de 1,5% pour 3% autrefois. Ces chiffres concernent ceux qui n’accepteraient pas un travail convenable. Autre point, le député MR s’étonne des détails du plan d’accompagnement des chômeurs, le premier coaching s’opérant après 12 voire 24 mois, en fonction de l’âge et des démarches activées par le chômeur. Et Baeselen de se faire concret : « C’est dès le premier mois du chômage qu’il convient que le chômeur soit pris en main par le centre de contact. Ensuite, la deuxième étape du coaching devrait avoir lieu au maximum trois mois plus tard. »

D’une manière générale, le député MR estime que le système d’accompagnement des chômeurs se dirige globalement dans une bonne direction. Le but ? En revenir à une logique assurantielle du chômage. Le MR propose en effet d’augmenter les allocations au début de la période de chômage pour permettre aux personnes qui perdent leur emploi de faire face aux dépenses courantes. En contrepartie, il conviendrait d’organiser une dégressivité du montant de l’allocation, dans le temps, et instaurer un incitant à retrouver du travail. Orienter les chômeurs de longue durée vers les formations menant à un métier en pénurie et, en cas de refus, faire cesser la solidarité. « Voilà ce que notre groupe a déposé comme résolution, en 2008 », conclut Xavier Baeselen.