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09/03/2010

QUE DU BONHEUR: VERHOFSTADT, TOUT FOUT LE CAMP! (DH 07-03-10)

guyverhofstadt.jpgIls sont de plus en plus nombreux, les politiques et autres people du nord du pays à ne plus donner d’interview sans avoir lu et relu le texte que les journalistes s’apprêtent à publier. A ce propos, un petit souvenir : ayant exigé de vérifier qu’un journal irlandais ne lui prêterait pas des propos qu’il n’aurait pas tenus, Guy Verhofstadt s’était purement et simplement fait envoyer sur les roses. A la poubelle, l’interview de notre Numero uno ! Courageux de la part du quotidien, si ce n’est qu’une guerre ouverte à vie avec l’ancien Premier ministre belge n’engageait à rien…

 

QUE DU BONHEUR: LA PHRASE DE LA SEMAINE (DH 07-03-10)

" C’est une erreur de croire que les politiques ne doivent plus être que des singes de foire et d’émissions people, et faire état de leur vie privée. Ce n’est pas cela qu’on attend du personnel politique. Je fais partie de ceux qui pensent encore qu’il y a un devoir de réserve quand on assume les plus hautes fonctions publiques. » (Olivier Maingain, président du FDF, à La Libre Belgique.)

28/02/2010

QUE DU BONHEUR: CEREMONIE AUX BOZAR: TRISTE COUAC! (DH 28-02-10)

 

panneau_train_la_grande_chaloupe.jpg

Samedi en fin de matinée et dans l'après-midi, les medias ont assailli de coups de fil le cabinet du Premier ministre: la presse voulait savoir si, oui ou non, Yves Leterme était de mauvaise humeur en quittant les Bozar. Pour la petite histoire, c'est André Flahaut qui avait suggéré "urbi et orbi" (sic) le choix d'un lieu neutre pour la cérémonie. Certes, au sortir de celle-ci, le chef du gouvernement n'affichait pas un sourire éclatant. De là à le voir maugréer… Si la RTBF, pour son 13 heures, avait osé ironiser sur le manque de participants à l'hommage aux victimes de l'accident de Hal, certains ministres préféraient y aller d'antiphrases plus mesurées, du genre:"Ce n'était pas un modèle de participation populaire!" Pour rappel, la commémoration avait été décidée par le gouvernement et son organisation laissée à la ministre de l'Intérieur, Annemie Turtelboom. C'est elle et son service du protocole qui ont donc foiré: les familles avaient été mobilisées trop tard et, surtout, celles des blessés avaient presque été "oubliées" au profit de celles des décédés, le personnel de la SNCB étant, lui, peu ou pas au courant… Pas étonnant que, dans l'assemblée, on trouvait plus de politiques que de civils. Ceux-ci étaient 90 pour 700 invitations lancées. Triste couac…