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26/10/2008

QUE DU BONHEUR 26-10-08

peter de crem - quedub 26-10-08.jpgPeter De Crem signe des arrêtés illégaux à répétition…

Le député MR Jean-Luc Crucke vient de lever un beau lièvre. Dans l'arrêté ministériel de 31 mars 2008 portant composition de la Commission de gestion du Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire, le libéral a en effet observé que le conservateur en chef du Musée avait soumis, au ministre de la Défense, une proposition de nomination et une double liste de candidats. Et cela, conformément à l'article 4 de l'arrêté royal du 20 mars 2003. Oui mais voilà, le dernier conservateur du Musée a été désigné directeur général à la Bibliothèque royale, sans être remplacé.C'est donc un non-conservateur qui a soumis à Peter De Crem la proposition de nomination. Autre fait troublant, l'heureux-z-élu est un certain Philippe Thilly qui combine le double avantage d'appartenir à la Défense et d'être membre du cabinet du ministre. Cela, alors que l'arrêté royal de mars 2003, toujours en son article 4, exclut du poste à pourvoir "les membres et anciens membres des services publics dépendant du ministre de la Défense en ce compris les Forces armées".  Faut-il que Jean-Luc Crucke ait vu juste? Dans l'urgence, De Crem a pondu un nouvel arrêté qui "remplace celui du 31 mars 2008". On ne retrouve plus le patronyme du dévoué collaborateur Thilly. Reste un autre twist: la loi prévoit qu'il revient au conservateur de proposer la liste, mais comme il n'y en a toujours pas, c'est le directeur général qui s'est exécuté. L'arrêté-bis est-il dès lors plus légal que le premier? Poser la question, c'est (presque) y répondre…

 

Le terminal low-cost de Zaventem est-il mort-né?

À Zaventem, la construction d'un terminal low-cost est loin d'être aboutie. Différents facteurs semblent se liguer contre le projet. La décision du gouvernement fédéral de lever une nouvelle taxe pour les passagers des compagnies aériennes n'est pas le moindre écueil. "Si cet impôt passe, le terminal sera mort-né!", annonce-t-on à la direction de l'aéroport. Autre élément "contraire" comme on dit là-bas, l'opposition de Brussels Airlines qui ne croit décidément plus au low-cost, mais bien aux longs courriers. Le plus beau est à venir: les promoteurs du projet doivent encore introduire un deuxième – et non "second": appréciez la nuance! – permis de bâtir, avec les indispensables études d'incidence et enquête publique. Et là, certains bourgmestres des communes riveraines, comme Didier Gosuin à Auderghem, témoignent d'un doux bien-être. Ils sont prêts à faire payer cher les petites tracasseries telles que nuisances sonores, atteintes à l'environnement et autres atteintes à la destination nationale de l'aéroport. Traduction: rira bien qui rira le dernier!


GRE - quedub 26-10-08.jpgLe GRE: Gestion des Ressources Endormies

Parmi la myriade d'institutions économiques liégeoises figure le GRE: Groupement de Redéploiement Economique du Pays de Liège. Depuis début octobre, il accueille, dans tous les sens du terme, un certain J.C. Davis. Cet ancien de la SPI+ (Agence de Développement pour la province de Liège: encore un bidule principautaire!) En plus d'être installé au GRE, Davis est à temps partiel au cabinet du ministre de l'Economie, de l'Emploi, du Commerce extérieur et du Patrimoine de la Région wallonne, nous avons nommé: Jean-Claude Marcourt. Pour que votre information soit complète, sachez que le collaborateur du grand homme occupe, au GRE, le bureau de Philippe Bodson. Ce dernier témoignant de la même assiduité qu'autrefois au Sénat, Davis est peu dérangé dans son travail. "Ni par Bodson, ni par les autres membres du directoire", nous a confié une âme charitable. "Ils ne viennent presque jamais". Quand on vous disait que le GRE était une institution principautaire comme les autres…

 

pascal vrebos - quedub 26-10-08.jpgLes croisés de la plume

Après l’émission « Répondez à la question » consacrée à Bart De Wever, certains ertébéens se sont sentis poussé des ailes.Ainsi Sacha Daout qui s’en est pris à son concurrent du dimanche midi sur RTL, Pascal Vrébos, lui reprochant entre autre de n’être pas un journaliste estampillé. Si l’on voulait suivre la logique de Daout, on lui demanderait si Albert Londres, Antoine Blondin, Jack London ou Joseph Kessel étaient de véritables journalistes. On n’ira pas jusque-là, nous contentant de citer les quelques titres universitaires de Vrébos: Licence en philologie romane, Agrégation de l’enseignement supérieur, Séminaires supérieurs de sémiologie à l’université de Paris VIII-Vincennes et à Cornell new York. Sans compter une Notoriété scientifique et professionnelle acquise par arrêté (équivalence à un doctorat). Et l’on passe rapidement sur ses cours de Philosophie, Communication, Orthophonie et Stylistique, ou ceux d’analyse textuelle et d’éducation aux médias.  Oublions aussi des dizaines d’invitations à donner des cours dans le monde ainsi que des centaines d’articles, pièces et romans. Oui, oublions tout cela…

 

Bientôt des sites ".vl" ou ".vla"?

On le sait, les sites en ".be" ont du mal à apparaître dans les moteurs de recherches: le trafic de "google.be" est faible et "yahoo.be" n'existe même pas. Ajoutez-y que la création d'un site belgo-belge signifie la création d'un site bilingue, vous comprendrez le bruit qui court sur internet: considèrant que le ".be" a de moins en moins de sens (pour lui), le gouvernement flamand aurait créé une cellule chargée de préparer la demande d’une extension de domaine propre à leur communauté. Il s'agirait de ".vl", voire ".vla". Si la nouvelle se confirmait, il faudrait s'attendre à la création de noms de domaines ".wa" ou ".wal", ou ".bxl" ON n'a pas fini de rire…

 

La phrase de la semaine

Justifiant son ralliement tardif à Barak Obama, l'ancien secrétaire d'Etat, Colin Powell, a avancé qu'il partageait, avec le candidat à la présidence, "la même opposition à la guerre en Irak." Powell: n'est-ce pas le même qui avait exhorté la planète à suivre le gouvernement Bush dans sa volonté d'envahir l'Irak, dans un show demeuré historique, devant le conseil de sécurité de l'ONU, en 2003? Là où il y a de la gêne…

 

19/10/2008

QUE DU BONHEUR 19-10-08

 

axel miller - quedub 19-10-08.jpgLeterme et Reynders ont éconduit Axel Miller

Depuis qu'il a physiquement quitté Dexia, Axel Miller ne chôme pas vraiment. Cité un peu partout, même chez Fortis, il a fait l'aller et retour à Paris, jeudi. L'occasion pour lui de passer à proximité de la rue de Bercy, et plus particulièrement du cabinet de Christine Lagarde, ministre française des Finances. Nul doute que notre compatriote aura eu une pensée émue pour Bruno Delétré, actuel chargé de mission auprès de la ministre. Cet ancien responsable du financement des collectivités locales et FSA chez Dexia n'était pas à proprement parler un proche de Miller. Au point que celui-ci lui avait demandé de "faire un pas de côté". Pour cicatriser sa blessure d'amour-propre, l'inspecteur des Finances qui figure en bonne place du Who's Who hexagonal avait pu appliquer un beau paquet d'euros. Faut-il croire que l'homme a soudain été frappé par l'Esprit Saint? En plein démarrage de la question des "golden parachutes", comme on dit dans la Ville Lumière, Delétré a soudain renoncé au sien. Subit accès de pudeur ou crainte d'être pointé du doigt: on vous laisse deviner.

Pour en revenir à Axel Miller, s'il est désormais avare de commentaires médiatiques sur son débarquement de Dexia, il est plus prolixe face à sa garde rapprochée. Ainsi, raconte-t-il en petit comité comment, sentant poindre le clash chez Dexia, il s'était adressé au Premier ministre et à celui des Finances, s'entendant répondre par ceux-ci qu'ils avaient déjà assez à faire avec Fortis. Quelques heures plus tard, la dure réalité rejoignait Yves Leterme et Didier Reynders…

 

Budget: le Bureau du Plan à la traîne…

L'écolo Jean-Marc Nollet l'a relevé: c'est au départ de chiffres calculés au tout début septembre que le Bureau du Plan a annoncé une croissance de 1,2%. Alors que le FMI, lui, la situe à 0,2% et qu'il y a quelques jours, en France, l'Institut national de la Statistique et des études économiques (INSEE) vient aussi de revoir ses chiffres à la baisse, annonçant même une "récession technique" pour l'avenir. Etonnant donc, ce manque de réactivité et de transparence, dans le chef  du premier boulier compteur économique du Royaume. Traduction, c'est en mai-juin que le gouvernement a préparé son budget 2009, sur base de chiffres datant du début de l'année, le bureau du Plan se montrant incapable, depuis, de revoir ses paramètres. Peut-être ne s'y est-on pas rendu compte que la Planète traversait une légère crise financière?!

 

rudy aernoudt - quedub 19-10-08.gifRégionales: Rudy Aernoudt se tâte

Cette semaine, une rumeur a de nouveau couru concernant l'éventuel ralliement de Rudy Aernoudt à une liste De Decker qui se présenterait en Wallonie. Aernoudt dément. "Même si je n'exclus pas de participer aux régionales de juin prochain, je ne me suis pas encore décidé", nous a-t-il confié. Et de prolonger: "Je ne suis pas d'accord avec toutes les thèses que défend Jean-Marie De Decker, en matière institutionnelle par exemple. Ainsi, là où il dit vouloir continuer "avec la Belgique s'il le faut", je corrige en disant qu'il "est encore possible de travailler dans le cadre de la Belgique". "Pourtant, poursuit Aernoudt, je constate que la liste De Decker évolue dans la bonne direction. Reste à voir si elle va persévérer…"

 

 

Test Achats ne peut avoir toujours raison…

En tout début de semaine, les forums internet ont commencé à être envahis par des citoyens mécontents face à l'immobilisme de l'association de défense de consommateurs, à propos de la banque Kaupthing. Et cela, après l'avoir chaudement recommandée (jusque dans leur bulletin de septembre-octobre. Nombre des internautes qui s'exprimaient sur la Toile ne se privaient pas de comparer l'inertie de Test Achats en cette occasion et son penchant à redresser les torts d'autrui. Témoin que l'institution a été atteinte d'une légère gêne, le communiqué qu'elle a diffusé, avouant "être assaillie de mails, de courriers et d'appels téléphoniques concernant la situation préoccupante des avoirs déposés chez Kaupthing". Le porte-parole de l'institution, Jean-Philippe Ducart, n'a pas dit autre chose en précisant bien que sa société avait "toujours conseillé ce placement dans les limites de la garantie des dépôts LUXEMBOURGEOIS". Comme si cela n'allait pas de soi, de la part de cette très désintéressée défenseuse des consommateurs…

 

Top-managers: on se tient par la barbichette

D'ici à fin de l'année, devraient tomber les décisions du Conseil d'Etat à propos des recours introduits par toute une série de hauts fonctionnaires contre certains top-managers. À ce propos, une petite joyeuseté concerne les évaluations des titulaires des fonctions de management. Lorsqu'un haut gradé n'est pas satisfait de son évaluation, il peut aller en appel devant un comité de recours. Or celui-ci est composé, du côté francophone, par six… Top-managers: Alain Bourlet, Monique De Knoop, Jacky Leroy, Carole Coen, Lambert Verjus et Philippe Mettens. Cela s'appelle un petit comité entre amis…

 

philippe et brigitte delusinne - quedub 19-10-08.jpgDelusinne, à propos de la mort de Mint: "Elio m'a tuer!"

Vendredi, Mint a donc diffusé sa dernière émission. Qui ne décolère pas, c'est Philippe Delusinne, CEO de RTL dont dépendait la radio pop-rock. Ces derniers temps, il n'a cessé de s'étendre sur la trahison dont il aurait été victime, des mains d'Elio Di Rupo. Histoire de donner du poids à ses propos, Delusinne ajoutait un détail imparable à son récit: c'est dans sa propre cuisine, à Mons, que le président du PS avait fait la promesse solennelle de soutenir Mint. Curieux que le madré Philippe ne se soit pas souvenu que c'est à quelques centaines de mètres de là que son ami Elio avait passé un autre fameux accord, également renié par la suite. C'était avant la reconduction des majorités régionales en 2004, et la victime du reniement de Di Rupo n'était autre que Louis Michel. Désormais, même le clin d'œil adressé par Trends au grand homme de presse ne parvient plus à le consoler: dans sa dernière rubrique people, l'hebdo ab qualifié Delusinne et sa femme, Britney, de "couple incontournable des soirées mondaines". Baptisé "Elio m'a dit", par Robert Tollet, président du Conseil central de l'Economie, pour sa propension à citer obsessionnellement Di Rupo, Philippe Delusinne clame partout qu'il prépare une sanglante riposte. Il vient d'ailleurs de frapper un premier coup d'éclat en démissionnant du conseil d'administration de La Monnaie où il siégeait sur le quota socialiste. Boulevard de l'Empereur, on a du mal à s'en remettre…

 

La petite phrase de la semaine

Si l'Etat belge était resté actionnaire à 100%, les dividendes de Fortis ne seraient pas partis en France, et seraient restés à 100%, mais en Belgique. Et donc, c'est bien là qu'on a un problème. Je pense qu'on a mal géré cette partie-là de la crise." (Jean Marc Nollet, chef du groupe Ecolo-Groen à la Chambre, à la RTBF).

 

Correctif

La semaine dernière, nous évoquions la joie, dans les couloirs de la RTBF, suite à la belle audience de l'émission politique de François De Brigode et Johan Montay, "Répondez la question" (plus de 350.000 téléspectateurs). La vérité a cependant ses droits: lors de son "Grand Défi" avec Didier Reynders, puis Elio Di Rupo, RTL avait respectivement attiré 412.000 et 420.000 personnes.

 

14/10/2008

QUE DU BONHEUR 12-10-08

val saint lambert - quedub 12-10-08.jpgLe Val Saint-Lambert racheté par le privé: le PS remercie le MR!

Lorsqu'il était apparu que les cristalleries du Val Saint-Lambert ne feraient plus long feu avec leur direction, le ministre wallon de l'Economie, Jean-Claude Marcourt, avait imaginé un plan dans lequel il voyait jouer un rôle de pointe par Meusinvest. Au sein du conseil d'administration de celle-ci, les libéraux avaient fait de la résistance, estiment qu'il ne revenait pas à leur institution de sauver ce canard boiteux. Bien leur en pris puisque, in fine, c'est un privé qui a raflé la mise: Pierre Grignée, ancien représentant aux Etats-Unis de Carât-Duchatelet et tête pensante de Médiacité à Liège et de L'Esplanade à Louvain-la-Neuve. La tentative de Marcourt de faire jouer Meusinvest dans la pièce rend équivoque la réaction de Gëtan Servais, récent directeur général de l'institution, lequel s'en est allé remercier les administrateurs libéraux d'avoir empêché Meusinvest de participer à la reprise du val Saint-Lambert. Soit en faisant cela, Servais a voulu mieux souligner le peu d'impact de Marcourt sur les affaires liégeoises, soit il estime réellement que les "bleus" avaient vu juste. À chacun de juger…

 

Emile-Louis Bertrand directeur au Port Autonome de Liège: damned, encore raté!

C'est le 19 juillet 2004 que Marie-Dominique Simonet a quitté la direction du Port Autonome de Liège pour devenir ministre du gouvernement wallon. À l'époque, le poste avait fait partie d'un grand marchandage, tombant dans l'escarcelle du PS qui avait assis Emile-Louis Bertrand dans le siège de directeur général. Seulement voilà depuis, l'homme n'a jamais pu porter officiellement le titre, restant tristement "f.f.", ne disposant pas des diplômes ad hoc. C'est pour pallier ce manquement que Bertrand a tenté de passer les examens du Selor. Nous écrivons bien: "tenté", parce que Bertrand a échoué. Aux partis de la majorité wallonne à trouver une astuce pour le désigner, d'ici aux élections de 2009…

 

Van Camp versus Reynders: la guerre de succession est engagée…

L'autre dimanche, le MCC a donc fêté ses 10 ans d'existence. Et ce fut, comme on le sait, sans Didier Reynders, pourtant président de la coupole MR-FDF-MCC. C'est en petit comité, les bonzes du mouvement avaient évoqué d'inviter ou non le Liégeois. Parmi les plus virulents pour le "non", le bon docteur Marc Van Campenhoudt, un des plus anciens compagnons de route de Gérard Deprez, mais aussi administrateur délégué des cliniques de l'Europe (Sainte Elisabeth, Saint-Michel, Deux-Alices…) À ces titres, Van Camp en ajoute un autre dont il est bien fier: collaborateur à Père Ubu. Sa présence au sein de la rédaction de l'hebdo satirique n'ai rien à voir, mais alors rien du tout avec les échos que celui-ci publie de manière quasi obsessionnelle contre le MR et son président, qu'alliez-vous croire…

 

 

 

 

montay:de brigode - quedub 12-10-08.jpg

Mercredi soir, la RTBF a fait la fête!

Boulevard Reyers, on ne cachait pas son plaisir, après le succès de "Répondez à la question" avec Bard De Wever, l'émission politique de François De Brigode et Johanne Montay: plus de 350.000 téléspectateurs, c'est-à-dire presque aussi bien que le "Grand défi" avec Guy Verhofstadt! Et comme les commentaires de la presse ont, eux aussi, été positifs… C'est Johanne Montay qui avait pris les premiers contacts avec De Wever et celui-ci a tenu sa parole, malgré les assauts répétés de la boutique d'en face et plus particulièrement de Fabrice Grosfiley. Celui-ci avait à ce point harcelé le patron de la NV.a – jusque pendant ses vacances – que celui-ci en avait eu assez.L'ertéllien n'avait-il pas menacé De Wever: "Si vous acceptez d'aller à la RTBF, vous ne viendrez pas chez nous!" "Mais je m'en fous, de ne pas aller à RTL!", a raconté le président séparatiste, dans les coulisses de l'émission. Celle-ci avait été préparée par deux heures d'entretien entre les deux journalistes et le grand homme. Et c'est la veille de l'émission qu'une répétition générale a été organisée, avec Alain Dreumière dans le rôle du séparatiste de choc. Enfin, la victoire passée – les plus noceurs ont fait la fête à l'Archiduc –, le service public se dit qu'il n'y aura plus qu'à la rééditer…

 

 

Les phrases de la semaine

De la bouche de l'historien humaniste Bart De Wever, lors de l'émission "Répondez à la question": "Dans l'histoire, on ne peut que constater que les Saxe-Cobourg ont toujours été contre chaque mouvement d'émancipation, qu'elle soit flamande, ouvrière ou éthique...", et "Si (le Prince Philippe) pense vraiment qu'il a des prérogatives, s'il veut jouer un rôle politique –  comme au Moyen Age – et s'il veut vraiment jouer le Roi , ce sera vite fini! "