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26/11/2010

LE 8 AOUT, LA DH EN PARLAIT DEJA: "DIDIER REYNDERS POUSSE VERS LA SORTIE"

 

 

reynders seul bis.jpg

Depuis le milieu de l'été, on sentait que certains songeaient, en toute confraternité, à hâter le départ vers la sortie de leur ami, de leur compagnon, bref de leur président, Didier Reynders.  En témoigne, ce papier publié par la DH le 8 août 2010 (http://www.vosliens.com/9b15b7/)

De fait, près de 4 moins plus tard, une poignée de libéraux se sont déjà déclarés "disponibles", si l'avenir du parti (et du pays) l'exigeaient. C'est le 13 janvier au plus que l'on devrait connaître le nom du (de la) successeur de Reynders.

Dans les strating-blocks, Charles Michel (le plus vieux des jeunes et le plus jeune des vieux), Willy Borsus (vice-président général) et, en face, Sabine Laruelle (Madame "dossiers"), Pierre-Yves Jeholet (le plus fidèle reyndersien), et Richard Miller, en embuscade. Sans oublier Olivier Maingain qui compte les points.

Bientôt, les Romains vont s'empoigner...

 

 

19/10/2010

ALBERT II EN A RAS LA COURONNE (DH 07-09-10)

Pour se remettre, notre Roi est allé prendre l'air, dans sa maison de Ciergnon

BRUXELLES On le sait, vendredi soir, à peine le Roi avait-il rencontréElio Di Rupo venu lui présenter sa démission de préformateur, que le Palais appelait Wouter Beke, président du CD&V. Le tête-à-tête entre les deux hommes se terminait vers 21 heures. Et samedi, le Souverain rencontrait Joëlle Milquet, le matin, puis Caroline Gennez(SP.A), Wouter Van Biesen (Groen),Jean-Michel Javaux (Ecolo) et Bart De Wever (NVA), l’après-midi.

Sans compter, dans la soirée, André Flahaut et Danny Pieters, qui quittaient le Palais vers 22 heures, avec le statut de démineurs. Beau début de week-end, pour un homme qui a plus de 76 ans.

Ceux qui ont vu le Roi, ces derniers jours, vous le confirmeront : Albert II est physiquement et moralement atteint. S’il n’y avait son sens du bien commun, Sa Majesté enverrait tout ce petit monde en enfer !

Sait-on que, l’autre dimanche, le 29 août donc, lorsqu’Elio Di Rupo s’était rendu au Palais sur le coup de 18 heures pour (déjà) présenter sa démission, son arrivée avait été postposée à trois reprises ?

Certes, le préformateur s’était auparavant réuni durant quatorze heures avec les 7 présidents de parti (jusqu’à trois heures du matin, dans la nuit de samedi à dimanche). Certes, Di Rupo avait attendu que les uns et les autres se prononcent sur ses ultimes propositions. Certes, ce même 29 août, ce n’est qu’à 16h30 que la NV.A avait officiellement annoncé qu’elle n’était pas prête à signer le fameux “chèque en blanc pour Bruxelles”. Il n’empêche.

Le Roi avait mal encaissé pareils contretemps : pour se remettre de ces batailles de polochons, Il était allé prendre l’air, dans Sa maison de Ciergnon. En espérant que la situation se calmerait. Or voilà que, le week-end dernier, bardaf !, “ ils” ont remis “ça” ! Pas besoin d’un dessin pour vous dire qu’Il en a ras-la-couronne, notre bon Roi Albert II.

Mieux, ou pire, c’est selon, Il attend avec une impatience qu’Il a de plus en plus de mal à dissimuler, qu’arrive la prochaine législature. Laquelle devrait être sa der des der.

08/08/2010

Reynders, poussé vers la sortie

Au MR, certains fourbissent leurs armes et aimeraient organiser des élections présidentielles anticipées.

Le 26 octobre, après la lutte sanglante que l'on sait, Didier Reynders et le groupe Renaissance signaient un armistice. Axes majeurs de cette paix armée: le maintien du premier à son poste présidentiel jusqu'aux élections fédérales suivantes (à l'époque, il s'agissait de juin 2011) et la désignation de Willy Borsus comme vice-président exécutif. Confirmant cet accord, Borsus précisait récemment dans nos colonnes que le choix des (futurs) ministres fédéraux était bien "une prérogative présidentielle". Traduction: si, contrairement à ce que la situation actuelle semble annoncer, les libéraux entraient dans la majorité, c'est Reynders qui désignerait les ministres MR. Oui mais voilà, depuis quelques semaines, cela s'agite, au sein des rebelles. "Il se passe des choses", nous a confié un cacique du parti. Et un autre confident d'ajouter: "Certains ont la volonté d'accélérer les choses". Reynders doit avoir senti la manœuvre, lui qui ne rate pas une occasion de montrer qu'il est encore là, et bien là! Côté rebelles, pas question, comme cela a été évoqué par-ci par-là, d'un texte dont les signataires exigeraient le départ anticipé du président. L'expérience de la liste pointant les futurs sénateurs de Communauté, avant qu'ils aient été élus, a laissé des traces indélébiles. Aucun écrit donc à l'heure actuelle, mais les conspirateurs ont bel et bien entamé une réflexion, organisant des caucus. Pour eux, ce qui est en jeu, ce n'est pas le sort de l'actuel président, car il est réglé, mais leur positionnement personnel. Un exemple (presque) au hasard: Charles Michel. S'il parvenait à accélérer les choses et à être candidat à la présidence, avant la formation du prochain gouvernement, il pourrait se prévaloir du titre de ministre fédéral. Sans parler de la force de frappe dont il disposerait. Rien à voir avec l'anonymat d'un "simple" député. Autre argument, si Louis Michel a renoncé à devenir sénateur pour se replier au Parlement européen, c'est entre autres afin de permettre au "gamin" d'être en première ligne. Voilà pourquoi, sentant le moment venu, Michel junior et ses amis ont des fourmis dans les jambes et tentent de pousser Reynders vers la sortie. Reste à convaincre les membres – ce sont eux qui élisent le président - que l'accord du 26 octobre 2009 n'était qu'un chiffon de papier...