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31/05/2011

STROMAE-TATIANA: ALORS ON S'AIME?! (DH 31-05-11)

Exclusif : pour une fois, une info people!

C’est sans doute le couple people belge le plus détonnant du moment, même si, jusqu’ici, il n’existe encore aucune photo d’eux ensemble. De bonnes sources, Stromae et Tatiana Silva vivent depuis plusieurs mois une belle histoire d’amour !

Contactée par téléphone, Tatiana n’a pas souhaité confirmer et nous a affirmé qu’elle ne parlait pas de sa vie privée. Même son de cloche du côté de Stromae, dont le manager a également souligné qu’il ne commentait pas la vie privée de ses artistes.

Reste qu’ils sont bien ensemble, même si, forcément, avec les obligations de chacun, ils ne se voient pas tous les jours. Tatiana Silva souhaite rester discrète. Mais on sait qu’elle était déjà avec l’auteur d’Alors on danse lorsqu’elle a participé au Rallye des Gazelles en mars dernier.

Le jour où ils feront leur première apparition publique à deux, les flashs des paparazzi risquent en tout cas de crépiter ! Il est vrai qu’on peut difficilement faire un couple plus star du côté francophone du pays (surtout depuis la séparation de Jean-Michel Zecca et Julie Taton). Tatiana, 26 ans, a été élue Miss Belgique en 2005. Dotée d’un sacré tempérament, elle n’a pas l’habitude de faire comme les autres. Pour preuve, elle n’a pas terminé speakerine sur RTL, mais c’est à la RTBF qu’elle exerce désormais, comme présentatrice de la météo.

Quant à Stromae, également âgé de 26 ans, inutile de le présenter. Notre Bruxellois (il s’appelle en réalité Paul Van Haver) est le phénomène musical belge depuis un an et demi, au point que les 24 et 25 juin prochains, il assurera la première partie des Black Eyed Peas au stade de France ! Tatiana sera-t-elle dans la foule pour scander son nom ?

17/04/2011

VOYAGE DE LAURENT AU CONGO: OLIVIER ALSTEENS, EX-PORTE-PAROLE DE LOUIS MICHEL ETAIT SUR PLACE (DH 17-04-11)

Ensuite, c’était le patron belge de cette société, Georges Forrest, qui descendait d’un hélicoptère. L’homme d’affaires ne faisait aucun commentaire. Seul s’y risquait le ministre congolais du Plan, Olivier Kamitatu. Il disait toute l’importance que son gouvernement accordait à la visite princière.

Cependant, au moment où il parlait, on apercevait distinctement, en arrière-fond, un Belge, sous un parapluie, qui s’empressait de disparaître du champ de la caméra. Impossible de ne pas reconnaître Olivier Alsteens, ex-directeur général du service de communication externe au service public fédéral de la Chancellerie du Premier ministre.

Nous écrivons “ex-directeur général” parce que, le 28 février dernier, cet ancien porte-parole de Louis Michel a dû quitter son poste, suite à un arrêt du Conseil d’Etat. Il avait pris ses fonctions à la Chancellerie, en 2002, sous Guy Verhofstadt. Soit dit en passant, Alsteens est toujours membre de la commission d’avis sur les concessions de faveurs nobiliaires, laquelle dépend des Affaires étrangères.

Pour en revenir au voyage de Laurent, découvrir qu’Alsteens y participait est troublant, surtout si l’on se souvient qu’Yves Leterme – son ancien patron – s’y était préalablement opposé.

À l’époque où nous avions révélé son départ de la Chancellerie, l’homme nous avait certifié avoir de bons contacts avec le Premier ministre. Sa présence aux côtés du Prince prouve en tout cas qu’il n’a guère tardé à reprendre toute sa liberté.

Officiellement, Alsteens ne faisait pas partie de la délégation accompagnant Laurent. Il ne pouvait dès lors être au Congo, qu’à titre privé, ce dont on doute, ou comme invité du gouvernement congolais, voire de Georges Forrest. Si l’on se souvient que ce dernier est fort proche de Louis Michel, la boucle est bouclée…

02/01/2011

SIEGFRIED BRACKE: "ON EST TRES LOIN D'UN ACCORD!" (DH 02-01-11)


Siegfried Bracke (N-VA) fait ses pronostics pour 2011. Pas très réjouissant

BRUXELLES L’ancien journaliste de la VRT, Siegfried Bracke est un des hommes forts de la N-VA. Nous l’avons interrogé avant que redémarre le carrousel des négociations.

Dans son discours de Noël, le Roi a dit qu’on était tout près d’un accord. Qu’est-ce qui bloque ?

“Ce n’est pas vrai que tout est sur la table. C’est de la stratégie pure permettant de dire que si les négociations échouent, c’est arrivé alors qu’on était très près d’un accord. Au contraire, on est très loin d’un accord ! Johan Vande Lanotte est en train de rédiger un texte qui pourrait service de base à reprendre les négociations”.

C’est donc un retour en arrière…

“Je vous répète qu’il est faux d’affirmer qu’on est près d’un accord : on en est très loin. Mercredi, on verra s’il y a assez de convergences pour arriver à un accord. Pour être tout à fait clair, le texte du conciliateur va permettre de commencer de véritables négociations”.

Bart De Wever veut-il vraiment un accord ?

“Oui, tout à fait ! Mieux, nous voulions l’avoir, hier plutôt qu’aujourd’hui. Cependant, cet accord doit être sérieux et équitable. Nous voulons un système qui comporte au moins un début de changement. Pour cela, les francophones doivent avoir confiance en eux et cesser de penser qu’ils sont des Belges de 2e catégorie. Nous sommes solidaires, et non des séparatistes qui veulent la faim et la misère.

Pourquoi alors cette impression qu’on ne voit pas où De Wever veut en venir ?

”Je suis persuadé à cent pour cent qu’il veut un accord. Si on se met d’accord sur des changements, même s’ils se font via une période transitoire, nous sommes d’accord”.

 

 

La N-VA donne l’impression de vouloir faire entrer le MR dans les négociations…

“Selon moi, ce n’est pas tout à fait vrai. Il est normal que notre programme socio-économique soit plus proche de celui des libéraux. La diminution de la durée du chômage est un exemple, et il y en a d’autres… Pourtant, cela ne veut pas dire que nous exigeons que les libéraux soient dans le gouvernement. Enfin, rien que par la présence du FDF, qui fait partie du MR, il est faux de penser que les négociations communautaires seraient plus faciles avec les libéraux”.

 

Du côté francophone, certains estiment que Bart De Wever ne respecte pas certaines convenances vis-à-vis du Roi…

“Cela n’a rien à voir avec un manque de respect. Je me souviens comme journaliste que, lorsque nous demandions à Wilfried Martens qui allait devenir ministre, il nous répondait : C’est le roi qui décide ! Aujourd’hui, ce sont les présidents de parti qui donnent les noms des candidats, avant que la liste soit présentée au roi. Il s’agit donc plus d’une évolution des hommes politiques que de la fonction royale.”

Bart De Wever a récemment dit à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel : “L’argent de la Flandre ne doit pas être une perfusion pour la Wallonie, comme la drogue pour un junkie.” Pourquoi utiliser pareils clichés ?

“On ne peut pas s’arrêter aux clichés des uns et des autres : il y a des clichés partout. Il suffit de regarder le JT de la VRT, puis celui de la RTBF pour s’en convaincre. Bart De Wever a l’habitude de répondre aux questions : ici, il est vrai qu’il l’a fait de manière forte. Peut-être est-ce aussi dû au fait qu’il l’a fait en allemand…”

“Junkie” est un mot international…

“Je peux comprendre que ce soit perçu comme une insulte par les francophones. De Wever a donc commis une erreur. Il utilise de temps en temps des mots durs pour mieux se faire comprendre. Toutefois, il ne faut pas les employer de façon courante.”