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09/11/2009

MARIE-FRANCE BOTTE CONDAMNEE A PAYER 107.628 € (DH 09-11-09)


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Le 26 octobre 1994, le journaliste Pierre Swennen voyait sa vie basculer. Une lettre émanant d’une source qualifiée de « digne de foi » l’avait dénoncé à la gendarmerie pour pédophilie. La suite apprendra que l’auteur du courrier était Claude Lelièvre, à l’époque délégué aux droits de l’enfant, et son informatrice, Marie-France Botte, ex-future baronne. Swennen était aussitôt licencié par l’administrateur général de la RTBF, feu Jean-Louis Stalporte. Il devenait ainsi une des victimes expiatoires et collatérales de la chasse aux pédophiles ouverte avec l’affaire Dutroux. Depuis, suite à une plainte déposée pour calomnie et dénonciation calomnieuse, Swennen avait obtenu des tribunaux que MF Botte lui verse 10.000 € à titre provisionnel. Ayant disparu de l’avant-scène, celle-ci travaille actuellement à La Monnaie. Or voici que le 16 octobre dernier, la 74ème chambre du tribunal de première instance de Bruxelles condamnait l’ancienne femme de l’année, défendue par Maître Xavier Magnée, à payer 107.628 € à Swennen, sous déduction de la provision. Ce jugement tient compte des préjudices moraux et matériels subis par le journaliste, suite à la rupture prématurée de son contrat ainsi qu’à son arrestation immédiate qui avait été opérée, il y a quinze années.

 

SAGA VERBRUGGEN: PERQUISITIONS ET FUITES DE PIECES DU DOSSIER (DH 09-1-09)


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La saga de la famille Verbruggen ne cesse de s’étirer. Pour rappel, cette affaire familiale porte sur la modique somme de 400 millions d’euros et voit Luc, un des enfants de feu le notaire Robert Verbruggen, réclamer sa part d’héritage à ses frères et sœurs. Selon lui, sa mère, aujourd’hui décédée, l’aurait privé de sa part réservataire, en signant une donation en faveur de la fratrie. Une première bombe explosait, il y a tout juste un an : le 5 novembre, très précisément, un arrêt de la chambre du conseil renvoyait Christiane, Chantal, Monique, Marc, Liliane et Jack devant le tribunal correctionnel pour faux, usage de faux, abus de confiance et escroquerie. Pour la première fois, depuis qu’il poursuivait de sa vindicte ses six frères et sœurs, mais aussi des avocats – dont son oncle, le Bâtonnier Emile Verbruggen – ainsi que des notaires et des magistrats, Luc Verbruggen obtenait satisfaction. Et voici que l’affaire vient de connaître une nouvelle avancée notable. Cela, via la demande introduite par la juge d’instruction Silviana Verstrekken auprès de la police fédérale, et plus particulièrement de M. Locatelli, responsable du bureau des affaires spéciales, afin d’établir deux P.V. « reprenant les données de deux autres P.V. retirés du dossier ». Des documents ont donc été extraits du dossier. Dans le même temps, on apprenait que l’ISI avait transmis l’affaire aux services de l’enregistrement dans le but de sauvegarder au mieux les intérêts de l’Etat. Comme pour confirmer ce point, le ministre des Finances, Didier Reynders, chargeait Me Luc Van Helshoecht, de prendre le train en marche. L’Etat belge semblait bel et bien s’intéresser au dossier. Dans un courrier daté du 2 novembre, l’avocat déclarait officiellement se joindre au demandeur, Luc Verbruggen, et réclamer, comme lui, que la cause soit attribuée à une chambre collégiale comprenant trois juges. Autre information, le 8 janvier de cette année, une perquisition a été menée chez un des avocats des frères et sœurs Verbruggen, Me de Wilde d’Estmaël. 13 pièces étaient saisies par le juge d’instruction Hervé Louveaux, en présence d’un représentant de l’ordre des avocats, Me Françoise Dubuffet. L’affaire, un rien compliquée, convenons-en, avance donc. D’autant que demain, lundi 9 novembre, Luc Verbruggen compte déposer une requête unilatérale visant à modifier une ordonnance rendue, au début de cette année. La requête vise à protéger certains documents et à empêcher les 6 frères et sœurs à aliéner ou à grever leurs actions dans diverses sociétés. Ouf!

08/11/2009

CARLA, NICOLAS ET ELISABETH II (Que du bonheur, DH du 08-11-09)

CARLA ET NICOLAS.jpgLors du récent sommet européen, Nicolas Sarkozy a raconté à la délégation belge comment Elisabeth II l’avait pris, au saut du lit, si l’on nous passe l’expression. L’histoire, qu’il vaut mieux raconter avec la tchate présidentielle, se passe, lors de la visite qu’il a rendue, avec Carla, à la Reine d’Angleterre. Après leur première nuit, Nicolas et Madame se réveillent à l’heure convenue. Ils ne sont pas tout à fait prêts et l’on frappe à leur porte. Interloqués, ils ne répondent pas, dans un premier temps. Nouveaux coups, plus pressants. Carla se refaisant une beauté dans la salle de bains, Nicolas daigne entrouvrir, de fort méchante humeur. Et là, que voit-il ? Elisabeth II, himself. Les services du protocole français ont en effet omis de le prévenir : quand un hôte de marque loge pour la première fois dans la demeure de la Reine, c’est elle qui se déplace personnellement et vient le chercher pour le petit déjeuner. Qu’on se rassure, le couple présidentiel, sur le point de quitter sa chambre et donc habillé, en a été quitte pour une grosse frayeur…