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15/01/2010

FOURNAUX: "PAS QUESTION D'UN PAS DE COTE!" (DH du 11-01-10)


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Hier dimanche dans La Dernière Heure, Gérard Deprez, s'est exprimé sur l'affaire Fournaux. Le président du MCC auquel appartient aussi le bourgmestre de Dinant, demandait à son tour à son coreligionnaire de "faire un pas de côté", après son renvoi en correctionnelle, dans le cadre du dossier du casino de Dinant. Tout en disant cela, Deprez insistait sur la présomption d'innocence dont devait bénéficier Fournaux, ajoutant même: "J'ai la conviction absolue que Richard est innocent. Ce n'est pas un homme vénal!"

Invité à Mise au point (RTBF), ce même dimanche, Fournaux apportait d'abord comme précision qu'il n'était nullement renvoyé en correctionnelle, le recours qu'il avait introduit auprès de la Cour de cassation suspendant cette décision. Et d'ajouter: "On sait depuis quelques heures, que l'autre partie ne va pas en Cassation." Elle est donc bel et bien renvoyée en correctionnelle, elle. Revenant à son cas personnel, Fournaux précisait que, dans le futur, même si la décision de la Cour de cassation lui était défavorable, il continuerait à se battre jusqu'à épuisement total de la procédure judiciaire. "La manière dont nous avons travaillé était éthique", souligna-t-il. Aux journalistes qui réitéraient leur question, concernant l'éventuel "pas de côté" auquel l'invitaient tant le président du MR, Didier Reynders, que celui du MCC, Fournaux rétorquait qu'il attendait la réunion du Conseil de conciliation et d'arbitrage que son parti tiendra, le 18 janvier prochain. "Nous aurons l'occasion d'y débattre à l'aise du dossier", affirmait-il. Plus loin dans le débat, lorsque ses interviewers firent allusion aux affaires de Charleroi, pour lesquelles le MR s'était montré intraitable, exigeant des sanctions, voire même des démissions, le sénateur-bourgmestre dinantais répliqua qu'une affaire n'était pas l'autre: "A Charleroi, on a découvert un véritable système et les gens (mis en cause) étaient en aveu. Je suis persuadé au plus profond de moi-même d'avoir agi dans la légalité." En fin d'émission, il asséna: "On peut considérer que j'aurais pu faire un pas de côté, il y a dix ans. Mais je ne vois pas pourquoi, à partir du moment où l'histoire, y compris judiciaire, commence à me donner raison, je devrais faire ce pas de côté!"

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