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09/10/2008

Estelle Lefébure: "Je pourrais me sentir nue sans mes bijoux Cartier"

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Paris Match: Vous êtes donc l'égérie de Cartier depuis 1996?
Estelle Lefébure: Avec Cartier, je vis une véritable et forte histoire, en ce sens que nous avons déjà fait une foule de choses, dans le monde entier. C'est une fierté et un vrai plaisir…

PM: Que symbolise Cartier pour vous?
EL: D'abord, c'est une marque française et c'est très important pour moi: je suis très fière d'être associée à ce nom. Ensuite, Cartier représente le luxe et la beauté de bijoux faits sur mesure, et cela, depuis très, très longtemps.

PM: Petite fille, vous auriez imaginé d'un jour être associée à Cartier?
EL: Toute petite, j'ai imaginé porter de beaux bijoux et mettre des parures uniques. Mais jamais je n'aurais rêvé d'être associée au nom de Cartier. Je suis une jeune fille normande et c'est un véritable rêve qui s'est réalisé.

PM: Avant d'en devenir l'égérie 1996, vous aviez déjà porté un bijou de Cartier?
EL: (petits rires) Vous me rappelez là un vieux souvenir. Avant 1996, j'ai fait ma première couverture du Vogue français, avec Patrick Demarchelier: pour l'occasion, je portais les plus grosses boucles d'oreilles de Cartier, avec une robe en jeans de Azzedine Alaya. Les photos avaient été faites aux Etats-Unis et c'était en 1986: je m'en souviendrai toujours…

PM: C'était donc 10 ans avant que Cartier ne vous engage: prémonitoire?
EL: Oui, avec l'association de deux noms prestigieux comme Vogue français et Cartier. Pas mal, vous ne trouvez pas?

PM: Si vous deviez choisir des qualificatifs pour évoquer Cartier?
EL: Je dirais "unique", "chic" et "élégant", avec une pointe de fantaisie, c'est-à-dire d'humour. Autres adjectifs qui me viennent à l'esprit: "sublime", "universel". Mais aussi "classique" comme le "Love", "Les trois anneaux"… Bref, des bijoux qui vont passer de mère en fille et resteront éternellement dans la famille.

PM: Vous parlez de "fantaisie"?
EL: Quand je dis "fantaisie", c'est dans le sens de légèreté, de couleurs. Personnellement, j'ai mes classiques: la "Tanque", la "Pacha", le bracelet "love" qu'on m'a offert et les trois anneaux que j'ai moi-même offerts à ma mère. Ce fut quelque chose de très important, pour moi. Je sais déjà que je donnerai mes bijoux à mes filles. Obligatoirement.

PM: Cartier dans le monde, c'est quoi pour vous?
EL: Il y a d'abord l'élégance française qui ressort, je l'ai dit. Je l'ai constaté quand je vivais aux Etats-Unis: Cartier, c'est le patrimoine français. En plus de représenter la France, c'est une des maisons les plus élégantes et les plus prestigieuses. Qu'il suffise de voir tous les princes, toutes les princesses qui portent des parures de Cartier. Enfin, il y a l'histoire de Cartier qui est magnifique.

PM: De très nombreuses familles royales portent du Cartier?
EL: C'est sans doute pour cela que tout le monde a envie de posséder du Cartier, pour faire partie de cette même famille.

PM: Les cent ans de la marque, à Paris, vous vous en souvenez?
EL: Il neigeait et les invités arrivaient du bout de la rue de la Paix, au cœur de Paris, sur un longuissime tapis rouge. Je m'en souviens parfaitement. Il y a eu d'autres événements fabuleux, avec des présentations magnifiques: comme cette fois où le sol de toutes les salles du magasin Cartier était recouvert de bonbons. C'était à la fois très enfantin, innocent, et magique.

PM: C'est une activité qui ne doit jamais vous lasser…
EL: Comment pourrais-je être lassée par tant de beauté? En plus, il y a toujours un renouvellement, des actions à la pointe de la nouveauté. Chaque collection est différente, tout en complétant les autres. Pas moyen de se lasser…

PM: Un souvenir, par exemple?
EL: En 1997, j'ai eu la chance d'effectuer la montée des marches à Cannes et cela m'a laissé un grand souvenir. J'étais enceinte de ma deuxième fille, Emma, et je donnais le bras à Alain-Dominique Perrin, pédégé de Cartier à l'époque. C'était pour la soirée de la marque: j'avais des boucles d'oreille Cartier ainsi qu'une fort jolie robe Azzedine Alaya. Un très, très grand souvenir.

PM: Qu'est-ce que cela fait de porter des bijoux aussi prestigieux, et il faut le dire, aussi coûteux?
EL: D'abord, celle qui les porte a très peur. Cependant, elle est aussi très fière parce que porter un bijou Cartier, c'est la touche finale pour pouvoir sortir. J'ai l'impression que je pourrais me sentir nue sans mes bijoux Cartier.

PM: A ces moments-là, vous avez des gardes du corps?
EL: Il vaut mieux, oui! Cela me rassure. Je n'aimerais pas que quelqu'un vienne m'arracher mes boucles d'oreilles ou mon collier. Étant donné que je suis en contact avec le public, il est donc préférable d'avoir corps tout près de moi.

PM: Comment vous regardent les gens, à ces moments-là?
EL: Il y a surtout beaucoup d'admiration dans leurs yeux. Plus d'admiration que d'envie.

PM: Un bijou Cartier peut-il transcender la plus jolie femme du monde?
EL: Oui, mais en plus, ce bijou fera sortir sa beauté intérieure. Un bijou peut habiller une femme, à lui seul. Ce qui est sublime, c'est qu'en portant ce bijou, une femme ne doit pas nécessairement être habillée de la plus belle robe ou du plus beau manteau de fourrure qui soit. J'aime associer les bijoux Cartier à des jeans et une chemise blanche, ou un tee shirt: c'est ce qui met le mieux en évidence la splendeur des bijoux Cartier. Le bijou fait tout.

PM: C'est cela sans doute, la spécificité Cartier…
EL: Exactement! Les bijoux Cartier peuvent être portés de la plus simple manière qui soit. Même nue. (rires)

PM: Quel est le plus beau bijou Cartier que vous ayez porté?
EL: Il n'y en a pas un! J'ai porté de sublimes parures, mais je me souviens aussi avoir porté, à Milan, la plus grosse émeraude qui existe. Il fallait saisir cette chance et en conserver le souvenir. Il ne se reproduira pas tous les jours. J'ai profité de ce moment, en savourant chaque instant.

PM: Vous êtes très belle. Quel regard portez-vous sur l'évolution de la beauté?
EL: La beauté existe, il ne faut pas le nier. En ce qui me concerne, je dois donc d'abord remercier mes parents. Mais après les parents, il y a eu pour moi un véritable travail quotidien, sans oublier la vie et ce que je suis, ce que je suis devenue. Plus une femme se connaît, plus elle irradie à partir de sa propre beauté intérieure. En ce qui me concerne, apprendre à me connaître m'a permis d'exprimer ce que j'avais à l'intérieur de moi et à en souligner le meilleur.

PM: La beauté en général évolue?
EL: La beauté devient de plus en plus superficielle. A l'heure actuelle, j'estime que tout le monde lui accorde beaucoup de'importance, sans qu'il y ait un réel approfondissement de la personnalité. Aujourd'hui, les gens jugent beaucoup trop d'après la beauté. J'espère qu'on va en revenir à des éléments plus profonds.

PM: Et l'évolution de la femme?
EL: Les mannequins qui débutent actuellement ne sont pas de vraies femmes, mais des petites gamines de 14 ans. Je ne puis imaginer que ma fille aînée, Ilona, qui a 13 ans, fasse ce même métier dans un an. À mes débuts, le star-système prenait plus en compte nos personnalités. Nous avions des caractères différents et étions assez voluptueuses. Je crois que nous représentions vraiment la femme. Aujourd'hui, l'évolution va plus vers des mannequins uniformes. Voire même, sans formes. Cependant, je ne suis pas persuadée que la femme actuelle se retrouve dans ce type d'image.

PM: Cela va donc changer, selon vous?
EL: Je crois que les marques s'en rendent compte elles-mêmes: il y a eu une perte d'identité.

PM: Vous pourriez citer trois éléments qui ont fait évoluer la beauté de la femme?
EL: Vous trouvez que les femmes sont plus belles aujourd'hui? Je n'en suis pas sûre. Il y a 50 ou 100 ans, les femmes étaient très belles. J'ai peut-être un autre œil, mais en tant que femme, j'estime qu'elles étaient sublimes. Elles ont d'ailleurs traversé tous les temps. En voit-on de plus belles aujourd'hui? Je n'en suis pas certaine. La mode était différente, mais des minijupes et des robes sexy ne font pas la beauté de la femme.

PM: Quel type de femme aimez-vous?
El: J'adore par exemple les femmes de Botero ou celles des sculptures de Rodin. Peut-être que le problème vient de ce que ce type de beauté existe moins, à l'heure actuelle.

PM: Quels éléments peuvent rendre une femme belle?
EL: L'amour, d'abord. Ça aide. Je dirais aussi qu'une femme doit être en accord avec elle-même. Enfin, il y a aussi le fait d'avoir des enfants: grâce à eux, on se sent plus forte et plus importante aux yeux du monde. Un enfant, c'est la plus grande merveille du monde. Avoir eu un enfant rend donc belle. Enfin, tout au bout du parcours, viennent le maquillage et les vêtements.

PM: Pas les bijoux?!
EL: Bien sûr, d'autant qu'ils restent, eux! Ils ont une histoire et portent des ondes. Les bijoux passent de génération en génération: je porte des bijoux de ma mère et de ma grand-mère. Un bijou, c'est éternel!

PM: Donnez-vous des conseils de beauté à vos deux filles, Ilona et Emma?
EL: Bien entendu! Je leur dis d'abord de faire attention à leur peau: c'est un capital très important. Il faut l'hydrater et la nettoyer. Un autre conseil que je leur donne est de se protéger du soleil. La beauté passe aussi par l'hygiène et l'alimentation. Elles doivent faire attention à ce qu'elles avalent.

PM: Elles sont réceptives à vos conseils?
EL: Oui! J'ai commencé très tôt et je leur ai expliqué pourquoi elles devaient faire attention. Étant donné que j'ai beaucoup de force de conviction, mon message passe assez bien. Surtout que je leur donne l'exemple.

PM: Vous vous nourrissez de nourriture bio?
EL: Oui, je mange bio, mais je choisis aussi des aliments de saison qui sont un des éléments favorisant la bonne santé.

PM: Pour en revenir à la femme, a-t-elle encore beaucoup de combats à gagner?
EL: (rires) Attention, vous ne parlez pas à une féministe! J'ai toujours été très indépendante puisque j'ai travaillé dès mes 19 ans et j'en suis très heureuse. Mais le rôle de la femme et de l'homme… Pour moi, ils ne devraient pas trop s'échanger leurs rôles.

PM: Il ne faut pourtant pas être une féministe de pointe pour regretter qu'à travail égal, les femmes gagnent moins bien leur vie, par exemple…
EL: Il reste évidemment des choses à faire. Beaucoup, même. Il y a des places à prendre, des rôles à assumer et quantité de fonctions à occuper, pour les femmes.

PM: Quelles évolutions retiendriez-vous, qui ont favorisé l'épanouissement des femmes?
EL: En politique par exemple, il y a eu une énorme progression. Si l'on revient quelques années en arrière, il n'y avait pas autant de femmes à des postes importants. Et je ne vois pas pourquoi cela s'arrêterait, d'autant que le résultat n'est pas trop mauvais. Vous ne trouvez pas?

PM: Vous a-t-on parfois considérée comme une femme-objet?
EL: Même si quelqu'un avait essayé, rien qu'une seule fois, cela n'aurait pas marché. Et s'il y a des hommes comme cela, je ne veux pas les connaître…

PM: Vous aimez la galanterie, chez l'homme?
EL: Cela fait partie du rôle d'un homme. Il ne revient pas à une femme d'ouvrir une porte, mais bien à un homme. C'est clair!

PM: Vous auriez un fils, vous lui apprendriez la galanterie?
EL: Oui! Mon rôle de mère serait de lui apprendre des choses comme celle-là. Cependant, ce n'est pas seulement de la galanterie, c'est aussi de l'éducation. Je préfère avoir un homme qui m'ouvre les portes, plutôt qu'un homme qui change les couches.

PM: Et s'il fait les deux?
EL: C'est encore mieux! Mais je trouve que, pour un homme, il y a des choses plus importantes que changer les couches.

PM: Votre beauté a-t-elle compliqué vos relations avec les autres femmes?
EL: Non! J'ai d'ailleurs un vrai public de femmes. Sans doute parce que je ne suis pas une voleuse de maris. J'ai forcément utilisé une certaine forme de séduction, mais c'était toujours par rapport au public en général.

PM: Vos filles sont-elles déjà séduisantes?
EL: Un enfant est toujours séduisant, mais mes filles jouent déjà de leur séduction, c'est vrai.

PM: Et avec les hommes, votre beauté vous a parfois posé des problèmes?
EL: Plus qu'avec les femmes parce que je ne savais pas toujours pourquoi ceux que j'avais en face de moi voulaient me parler. Le voulaient-ils pour ma beauté ou pour ce que je représentais? J'ai toujours eu une certaine méfiance.

PM: Cela vous a rendue sceptique?
EL: Je suis suffisamment intuitive pour savoir à qui j'ai affaire.

PM: En quoi votre profession de mannequin a-t-elle enrichi votre personnalité?
EL: J'ai d'abord eu la chance de découvrir le monde, très jeune. Cela m'a permis de rencontrer des personnes extraordinaires. N'oubliez pas qu'à vingt ans, j'habitais New York…

PM: Aujourd'hui, vous êtes actrice: quelle différence avec le mannequinât?
EL: Au cinéma, il est indispensable d'avoir une implication bien plus profonde et un travail en amont plus valorisant. Je ne vais pas dire qu'être mannequin ne demande pas de travail, mais cela se limite surtout à se lever tôt, à être maquillée et coiffée. Mais il est tout de même très superficiel de poser devant une caméra. Même si ce n'est apparemment pas donné à tout le monde: certains mannequins sont très jolies, mais n'arrivent même pas à poser devant l'objectif…

PM: Au moment même, se rend-on compte de ce côté superficiel?
EL: Lorsque, comme moi, une femme a cette chance que j'ai eue, elle est dans un tourbillon de succès et peut choisir ce qu'elle fait. J'ai été happée par ce succès, mais j'ai aussi pu conserver les pieds sur terre. Cela, grâce surtout à mon entourage.

PM: Vous êtes bien dure pour votre ancien métier?
EL: Ce que je dis n'empêche pas qu'il faut un véritable professionnalisme pour réussir comme mannequin. À l'époque, nous avons toutes vraiment travaillé et ce fut fort dur, il faut l'avouer.

PM: Il y a donc beaucoup de dangers…
EL: Il ne faut pas seulement être armée, mais aussi entourée par des personnes qui sont hors du métier. Travailler avec sa famille peut fausser les rapports, un jour ou l'autre. À ce titre, mes parents n'ont pas voulu s'impliquer.

PM: Vous songez à votre agent?
EL: Un premier agent m'a découverte, puis ensuite j'ai rencontré la personne qu'il fallait. Sans elle, je n'aurais pas eu la même carrière.

PM: Quel regard portez-vous, sur une certaine noirceur, au sein du mannequinât actuel?
EL: Personnellement, je n'ai pas connu aucune noirceur dans cette profession. À l'exception du SIDA: beaucoup de photographes, de coiffeurs ou de maquilleurs qui travaillaient avec moi en sont morts.

PM: La drogue et d'autres drames sont-ils inhérents à ce type de métier?
EL: Je n'ai jamais côtoyé le monde de la drogue et ne l'ai même pas approché. Je ne peux donc pas en parler, d'autant que le groupe de filles avec lesquelles je travaillais était sain: Cindy, Christie, Linda, Stéphanie. Nous n'étions pas du tout dans ce monde-là.

PM: Comment une femme peut-elle conserver son éclat?
EL: C'est génétique, je crois: ma mère, ma grand-mère et ma tante ont le même éclat. Je ne suis pas du genre à faire des excès, cela m'a permis de conserver ce capital. J'ai pris l'habitude d'avoir une vie saine et de continuer. Vient ensuite l'apprentissage des produits…

PM: Le cinéma est votre nouveau défi?
EL: Oui, mais il l'est depuis plusieurs années et il est vrai que cela a mis un peu de temps que je ne l'espérais, mais je crois que c'est normal. Dans la tête des gens, j'ai dû effacer une étiquette: Estelle-le-mannequin doit être remplacée par Estelle-la-comédienne. Le mieux, c'est quand le public choisit lui-même celle des deux qu'il préfère et quand il le dit.

PM: Qu'est-ce qui doit sortir, comme film?
EL: En janvier, sort un film de Maïwenn: "Le bal des actrices", avec du beau monde, comme Muriel Robin, Charlotte Rampling, Julie Depardieu… Et début 2009, je serai en tournage pour un thriller. Mais je ne peux pas en dire plus…

PM: Heureuse, donc?
EL: Je tente d'être heureuse de tout ce qui peut m'arriver. J'essaie de trouver le bonheur tous les jours et de m'en satisfaire.

PM: Vous connaissez la Belgique?
EL: Pas beaucoup! J'ai seulement le souvenir d'avoir été au cinéma avec mes filles, à Bruxelles et, à la sortie, d'avoir mangé d'excellentes gaufres chaudes. Elles étaient super bonnes. C'était délicieux.

PM: Bruxelles est tout près de Paris, cependant…
EL: Je m'en souviens. Ce qui m'avait frappé c'est qu'à Bruxelles, vous êtes très vite à la campagne, avec de très beaux paysages. Et aussi de très, très belles maisons.

PM: Et à part les gaufres, d'autres souvenirs?
EL: J'ai rencontré le stylicien Alexandre Flamand qui est quelqu'un de charmant.

PM: Quelle image avez-vous de la Belgique?
EL: Je songe surtout au fait qu'elle est en avance pour tout ce qui est bio, mais aussi pour le "save the planet" et toutes ces sortes de choses. Le Belge fait plus attention à son environnement.

PM: Et le caractère du Belge?
EL: Je serais incapable de le décrire.

PM: Les Belges vous laisse quand même une impression…
EL: A Bruxelles, tout semble plus calme. Paris est une ville de stress, pas Bruxelles. Cependant, c'est seulement une impression toute personnelle…

PM: Que pensez-vous de la Belgique, par rapport à la France?
EL: Je ne la connais pas suffisamment pour le dire. J'ai toujours fait des passages très rapides, sans vivre réellement dans l'ambiance.

PM: Vous êtes au courant qu'il y a une crise politique, en Belgique?
EL: Non, pas du tout! Désolée…

PM: Certains Belges francophones souhaiteraient être rattachés à la France: qu'est-ce que cela vous ferait?
EL: Personnellement cela ne me dérangerait pas.

PM: Vous ne connaissez pas bien la Belgique, pourtant c'est tout près…
EL: C'est spécial que vous me posiez des questions sur la Belgique. Je suis française et ai vécu plus de 14 ans aux Etats-unis. En outre, il y a des gens qui ne s'intéressent pas à la politique française alors, vous savez, la politique étrangère de chaque pays…

PM: Il y a pourtant eu des "unes" des journaux français sur la situation politique en Belgique, pour une crise qui dure depuis un an et demi…
EL: Je doute que beaucoup de Français aient suivi ce qui se passe en Belgique…

Commentaires

merci de m'abonner au fil de disvussion

Écrit par : Lea | 09/10/2008

normalement c'est fait!
merci d'encourager ainsi un petit jeune qui commence...
biz

Écrit par : andré | 03/11/2008

Les commentaires sont fermés.